Apocalypse : quand la fin des temps devient un terrain de jeu

Il y a des financements participatifs qui proposent un nouveau décor. D’autres qui ajoutent une couche de règles.

Et puis il y a ceux qui osent adapter la fin du monde.

Apocalypse : le guide de l’Armageddon

La fin du monde ? C’est exactement ce que propose ce financement participatif, porté en France par Studio Agate et créé par l’équipe italienne d’Acheron Games, déjà responsable de l’excellent Inferno.

Motorisé par la 5e édition, c’est un bac à sable apocalyptique, où les joueurs arpentent une plaine d’Armageddon ravagée, entre ruines fumantes et puissances divines en guerre ouverte.

Le jeu propose :

 

  • un monde post-apocalyptique mystique

 

  • 12 nouveaux archétypes de classes

 

  • 3 marques apocalyptiques (serments surnaturels)

 

  • une nouvelle espèce : les Derniers

 

  • plus de 100 monstres et figures majeures

 

  • une grande carte jouable de l’Armageddon

 

L’ambiance annoncée ? Dark fantasy biblique. Épique. Mystique. Tragique.

 

Une adaptation audacieuse : l’Apocalypse selon Saint Jean

 

Oui, on parle bien de la Révélation Biblique:

 

  • Les Sept Sceaux.

 

  • Les Cavaliers.

 

  • La Bête.

 

  • Babylone.

 

  • Les légions d’anges et de démons.

 

Mais ici, ce n’est pas un simple décor théologique.

Le concept est clair : les PJ errent dans la plaine de l’Armageddon et tentent de survivre ou de choisir leur camp, dans une guerre divine qui les dépasse.

Une campagne typique :

  • Survivre dans les ruines.

 

  • Rejoindre Babylone, dernier bastion humain.

 

  • Naviguer entre factions mystiques.

 

  • Prêter serment à une puissance (ange ? démon ? autre ?).

 

  • Participer à l’ultime affrontement.

 

Pour un meneur qui aime construire des intrigues mouvantes, c’est un terrain fertile.

 

Les archétypes : une vraie identité apocalyptique

Ce qui distingue Apocalypse d’un simple supplément 5E, c’est la cohérence thématique des classes.

Que ce soit la Sorcière de Lilith, le Moine des Sept Sceaux, le Barbare de la voie du martyre, le Barde des Révélations, le Rôdeur des Bastions ou encore le Paladin de la Fin du monde, on est loin du simple “re-skin” cosmétique.


Chaque sous-classe semble construite autour d’un imaginaire fort.

Pour des tables qui cherchent une vraie identité de campagne, c’est un atout majeur.

 

 

La gamme

  1. Le Guide de l’Armageddon (200 pages)
    • Univers
    • Création de personnage
    • Marques divines
    • Reliques
    • Aventure d’introduction
  1. Les Monstres de l’Apocalypse (200 pages)
    • Bestiaire
    • Cavaliers
    • Lilith
    • Lucifer
    • Archanges
    • PNJ majeurs
  1. Le coffret collector (exclusivité française)
  • Édition de collection du texte biblique (français + latin)
  • Écran de jeu illustré
  • Cartes A2 et A3
  • 65 pions monstres + 12 héros
  • Deck Marques (54 cartes) + objets magiques (40 cartes)
  • prétirés

 

La Fin des Temps comme un terrain d’aventure.

Apocalypse n’est pas un énième monde générique. C’est un parti-pris culturel inspirant.

Cela montre que l’on peut :

  • prendre un matériau historique / religieux

 

  • le transformer en univers jouable

 

  • assumer une vision artistique forte

 

  • et trouver le public

 

Même si vous ne comptez pas jouer “Apocalypse” tel quel, le matériel peut être :

  • Une source d’inspiration pour une campagne dark fantasy.

 

  • Un excellent réservoir de PNJ mystiques.

 

  • Une boîte à idées pour des serments surnaturels dans d’autres univers.

 

  • Une préquelle ou suite d’une campagne façon Enfer / Jugement / Renaissance.

 

Si le projet vous intrigue, un kit de découverte gratuit est disponible pour tester l’univers et un scénario d’introduction.

Parfois, la meilleure façon de juger un jeu… c’est de l’ouvrir au milieu du chaos.

Et vous, de quel côté serez-vous quand les Sceaux seront brisés ?