Le guide ultime pour survivre à 2020


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Et si notre monde était un jeu de simulation ? Qu’est-ce que ses développeurs diraient, à ce stade ? Cet article n’est pas de moi, mais est issu d’une revue à laquelle je suis abonné : Les dossiers de James Altucher, aux publications Agora.

Univers-jdr.com n’est pas mon seul blog, et dans la cadre de top3.space, je suis abonné à différentes revues et magazine.

Il m’a semblé intéressant de partager cet article, car lorsque les revues économiques viennent à parler de simulation pour notre bonne vieille Terre, il y a matière à inspiration pour un jeu de rôle.

 

* Félicitations ! Vous venez de terminer le Niveau 1 de « 2020 : RÉVÉLATION », le dernier volet de notre jeu de simulation PLANÈTE TERRE. Étonnamment, cet opus a séduit de nombreux joueurs. Compte tenu des quelque 30 000 bots quantiques nécessaires pour concevoir chacune des fonctionnalités du jeu, nous pensions qu’il n’attirerait que les gamers les plus aguerris. Il s’agit pourtant du plus gros succès de notre histoire, avec plus de sept milliards de joueurs répartis dans trois univers différents du Multivers ! Nous avons lancé le Niveau 2 aujourd’hui. Si vous consultez votre tableau de bord, vous verrez que 17 000 points d’endurance supplémentaires vous ont été attribués. Croyez-nous : vous allez en avoir besoin. Nous vous réservons de nombreuses surprises dans ce Niveau 2, qui se terminera le 31 décembre, juste à temps pour la sortie du volet suivant : « 2021 : NOUVEAU DÉPART » ! Mais avant de vous révéler ce qui vous attend dans le Niveau 2, nous vous proposons de revenir sur les temps forts de ce Niveau 1… Nous en profitons pour remercier chaleureusement Quantum Edge Engine, qui héberge actuellement le simulateur de PLANÈTE TERRE.

Nous devrions changer de plateforme prochainement pour pouvoir utiliser des techniques de pixilation avancées et vous offrir des filtres émotionnels plus réalistes. Restez connecté !

 

LES TEMPS FORTS DU NIVEAU 1

Le 1er janvier, le Niveau 1 a démarré sur les chapeaux de roue en jouant sur la peur du changement climatique.

LES INCENDIES EN AUSTRALIE

Nous nous sommes dit : « Pourquoi ne pas mettre à feu un continent tout entier ? » Nos développeurs se sont demandé si nous ne mettions pas le paquet un peu trop tôt – après tout, personne n’avait jamais fait ça avant. Ce chapitre présentait plusieurs difficultés : les gens craignaient que ces incendies empirent et soient impossibles à maîtriser… mais aussi que la problématique du changement climatique se propage de manière insidieuse sur les autres continents. Bien sûr, ce chapitre aura une suite – nous sommes en train de l’écrire. En attendant, nous dirons simplement que cet épisode a permis de démarrer 2020 en beauté, avec une bonne dose de frayeur et de panique ! Bizarrement, les grands médias du simulateur ont délaissé cette histoire au bout de deux jours. Alors, au cas où vous ne le sauriez pas, voici comment la situation a évolué.

Ce sont les pires feux de forêt qu’ait connus l’Australie. Plus de 18 millions d’hectares sont partis en fumée, plus d’un milliard d’animaux ont péri et des milliers de maisons ont été détruites. Nous ne savons toujours pas pourquoi les médias ont arrêté de couvrir cette tragédie, qui a contribué à une nette augmentation des émissions de CO2 dans l’atmosphère. Tout le monde avait peur que ces incendies ne s’éteignent jamais et marquent le début d’une catastrophe climatique durable. Heureusement, les pompiers ont annoncé que plus aucun feu n’était actif en NouvellesGalles du Sud le 6 mars, et ils sont venus à bout des derniers foyers en juin. Nos chercheurs tentent à présent de comprendre pourquoi les médias du simulateur ont totalement ignoré ces incendies après le 1er janvier. C’est vraiment très étrange.

 

LA TROISIÈME GUERRE MONDIALE

Le 3 janvier, nous avons (littéralement) attisé les tensions géopolitiques et alimenté les pires craintes imaginables. L’armée américaine a tué le général iranien

Qassem Soleimani devant l’aéroport de Bagdad, en Irak. Qassem Soleimani ne faisait pas partie de l’armée iranienne, mais des Gardiens de la Révolution, un groupe paramilitaire chargé de protéger le régime contre les coups d’État.

Comme nous l’avions escompté, les médias ont qualifié sa mort « d’assassinat politique ». La tension est montée d’un cran. Que faisait ce général dans un aéroport irakien, si peu de temps après une frappe de l’armée iranienne contre des soldats américains ? De nouvelles attaques étaient-elles prévues ? Pourquoi parler « d’assassinat politique » alors qu’il ne se trouvait pas sur le sol iranien et que sa mort aurait pu être considérée comme un acte de représailles après les frappes contre l’armée américaine ? Les adolescents américains ont eu peur d’être appelés sous les drapeaux ; tout le monde a redouté que cette crise déclenche une guerre nucléaire mondiale en voyant les pays prendre parti pour l’un ou l’autre des deux camps. Mais comme on pouvait s’y attendre, les Iraniens n’étaient pas idiots. Ils n’avaient pas envie de provoquer d’autres raids, alors ils ont bombardé – et raté – une base militaire américaine quasiment abandonnée. Ils ont affirmé avoir agi en représailles et aucun autre individu n’a été tué. Cette fois encore, nous avons été déçus par les médias, qui sont complètement passés à côté d’une troisième guerre mondiale potentielle. Nous avons fait monter un peu les enchères il y a quelques semaines avec le mandat d’arrêt émis par l’Iran contre Donald Trump pour le meurtre de Qassem Soleimani.

 

LA MISE EN ACCUSATION DE DONALD TRUMP

C’était la troisième fois dans l’histoire des États-Unis qu’un président faisait l’objet d’une procédure de mise en accusation (impeachment). Cet événement aurait pu être l’un des moments les plus marquants (ou les plus tordants) de 2020. En 1868, le président Andrew Johnson a été mis en accusation pour des raisons qu’on a tous oubliées. Puis en 1998, ce fut au tour du président Bill Clinton. Aucun des deux n’a été démis de ses fonctions. Le procès en destitution du président Donald Trump a été retransmis en direct sur toutes les chaînes de télévision, réunissant 10,1 MILLIONS de téléspectateurs. C’est un chiffre tout simplement incroyable quand on sait que l’émission de téléréalité la plus populaire aux États-Unis, Survivor, n’est suivie « que » par 9,3 millions de personnes. Plusieurs membres du Congrès sont devenus de véritables stars des médias à la suite de ces audiences, parmi lesquels le démocrate Adam Schiff et le républicain Jim Jordan. Alors que tout le monde croyait que le moment le plus chaud du jeu était arrivé, nous avons déclenché…

 

LA PANDÉMIE

Nous avons divisé ce chapitre en plusieurs phases et, croyez-nous, vous n’êtes pas encore au bout de vos surprises. Tout a commencé par l’apparition d’une mystérieuse maladie baptisée COVID-19 dans la ville de Wuhan, en Chine. (D’où venait elle ? Des chauves-souris ? Nous ne le dirons jamais !) L’épidémie allait-elle se propager dans le reste du monde ? Qui aurait pu le savoir ? Ce qui est certain, c’est qu’elle a entraîné l’arrêt de l’économie chinoise, puis, par effet domino, la paralysie des chaînes d’approvisionnement du monde entier. L’activité économique mondiale s’est brusquement interrompue quand tout le monde a réalisé en même temps que personne n’avait de plan B pour sauver la production industrielle. Rien, absolument rien ! Même nous, ça nous a surpris. Puis le virus a commencé à se propager à droite et à gauche, frappant d’abord les pays les plus riches d’Asie (la Corée du Sud et Singapour), avant de contaminer la capitale mondiale de la mode, Milan, puis celle de la finance, New York. La pandémie a alors créé une panique générale et donné lieu aux premières mesures de confinement, qui ont contribué à diminuer de moitié l’activité économique. C’est alors que Neil Ferguson, un épidémiologiste peu compétent de l’Imperial College London, a curieusement prédit des dizaines de millions de morts. Pourtant, rien ne laissait présager un si grand nombre de victimes. Même la Chine, qui compte 1,2 milliard d’habitants, a signalé moins de 10 000 décès, bien que des doutes subsistent quant à la véracité de ces chiffres. Quoi qu’il en soit, Neil Ferguson a déclaré que la seule solution était de… RESTER FIGÉ sur place. Selon lui, même les familles séparées ne pouvaient pas se retrouver avant la fin du confinement. C’est là que nous avons ajouté un rebondissement, pour pimenter un peu le scénario : Neil Ferguson a enfreint les règles qu’il avait lui-même contribué à mettre en place en recevant plusieurs fois la visite de sa compagne, une femme mariée dont le conjoint avait potentiellement été infecté par le coronavirus. Ce chapitre n’est pas encore terminé. Les États-Unis comptent près de 330 millions d’habitants. Quelque 150 000 personnes ont succombé au COVID-19 dans le pays – la majorité à New York, bien que la ville ait adopté les mesures de confinement les plus strictes et qu’elle soit au centre de l’économie américaine. Pour être honnêtes, même nos développeurs ne l’avaient pas vu venir.

 

LA MISE À L’ARRÊT DE L’ÉCONOMIE

Quelque 40 millions de licenciements ! Un record aux États-Unis. L’épidémie aurait fait perdre au monde près de 2 000 MILLIARDS DE DOLLARS. Pour faire face à la crise, les pays ont adopté des plans de relance dont les fonds ont surtout alimenté les caisses des grandes entreprises, au lieu d’être versés directement aux personnes qui en avaient

le plus besoin. Pour quelle raison n’a-t-on pas donné plus d’argent directement à la population ? Parce que cela aurait « dissuadé les gens de chercher du travail », paraît-il. Nous en avons discuté avec les plus grands économistes du Multivers – les intelligences artificielles de Quantica SUPRACOM, dans la galaxie BB XIV. Voici ce qu’ils nous ont dit : «C’est ridicule. Les Américains possédaient en moyenne 400 $ d’économies AVANT le confinement. Ils croyaient vraiment que le fait de donner quelques milliers de dollars à des gens affamés allait en faire des rentiers ? Ils auraient immédiatement dépensé cet argent en achetant de la nourriture et des vêtements, et en payant leurs factures et leur loyer. Ensuite, une fois les mesures de confinement levées, ils auraient repris le chemin du travail. Cela leur aurait évité bien des souffrances. À la place, les grandes entreprises ont empoché l’argent et remboursé les dettes qu’elles devaient à des organisations étrangères ou tout déposé sur un compte en banque. La majorité des 2 000 milliards de dollars du plan de relance américain n’a jamais été injectée dans l’économie et ne le sera sans doute jamais.

Lorsqu’une personne dépense de l’argent dans son épicerie de quartier, cette somme passe ensuite entre les mains du commerçant, qui achète un journal, puis entre celles du marchand de journaux, qui achète des cigarettes… Un seul dollar du plan de relance aurait créé au moins 3 dollars dans l’économie. C’est ce que l’on appelle la “vitesse de circulation de la monnaie” et c’est un concept essentiel à la réussite de n’importe quelle stratégie de relance. Les Américains sont assez intelligents, d’habitude, mais ils se sont montrés ici plutôt naïfs en privilégiant la “théorie du ruissellement” à une relance plus directe de type keynésienne, qui semblait plus appropriée dans ce contexte (l’un des rares cas de figure où la théorie keynésienne est indiquée, ne vous méprenez pas sur nos propos). Espérons qu’ils ne fassent plus cette erreur, car les conséquences pourraient être dramatiques. » Nous verrons bien ! Le nombre de cas continue d’augmenter et nous allons sans doute impulser un DEUXIÈME confinement. Nous verrons ce que cela donne avec les élections présidentielles de novembre prochain, qui exacerbent les tensions. Selon nos calculs, le fait de combiner deux catastrophes a un effet exponentiel (et non cumulatif) sur les tensions et les incertitudes qui en découlent. Comme tous les habitants du Multivers le savent, un climat d’instabilité entraîne l’effondrement des marchés boursiers. Aux États-Unis, ces doutes ont atteint leur point culminant fin mars, lorsque personne ne savait si le plan de relance allait être adopté. Enfin, quand le CARES Act – le plan de soutien américain – a été signé, les marchés sont repartis à la hausse, malgré un taux de chômage record et une incertitude croissante.

 

QUE VOUS RÉSERVE LE NIVEAU 2 ?

 

Le Niveau 2 devrait également apporter son lot d’incertitudes. Voici ce qui devrait faire de nouveau flancher les marchés :

 

beaucoup de commerces vont fermer ;

bon nombre des hypermarchés et grands magasins des centres commerciaux vont faire faillite ;

beaucoup de propriétaires d’édifices commerciaux vont faire face à des impayés et, par conséquent, se retrouver eux-mêmes en défaut de paiement vis-à-vis de leur banque ;

beaucoup de chaînes de magasins de taille moyenne (GNC, JCP, AMC, etc.) vont faire faillite ;

les entreprises qui reposent sur les contacts humains (notamment celles du secteur du tourisme) vont subir de lourdes pertes ;

le contenu du prochain plan de relance est incertain ;

la probabilité d’un deuxième confinement augmente ;

que vont devenir les grandes villes (New York, Los Angeles, San Francisco), qui voient leur marché locatif s’effondrer ? Des milliers d’étudiants et de télétravailleurs les ont désertées, les activités économiques et culturelles sont mises à l’arrêt ou se font à distance, et les gens fuient vers les villes moyennes.

 

Il y aurait encore beaucoup à dire – mais nous allons vous laisser découvrir le reste du scénario par vous-même. Toutefois, une chose est sûre : attendez-vous à UNE GRANDE INCERTITUDE, car nous vous préparons un cocktail de frayeurs et de tensions.

 

DES ÉMEUTES

Quelque 40 millions de personnes sont sans emploi et tout le pays est cloîtré chez soi. Cette situation devrait susciter la peur et le doute, et pourrait même semer le chaos. Sans parler des « victimes collatérales » – des personnes qui n’ont pas pu obtenir de soins parce que les hôpitaux se concentraient sur les malades du COVID-19. Des patients atteints de cancer qui n’ont pas passé les examens nécessaires, des crises cardiaques mal soignées, des tentatives de suicide prises en charge trop tard, des cas de violence domestique négligés (les numéros d’écoute destinés aux personnes et aux enfants victimes de violence ont vu leur nombre d’appels augmenter de plus de 800% dans de nombreuses villes). Malheureusement, cette situation a atteint un point de non-retour avec la mort brutale de George Floyd à la suite de violences policières. Une tragédie vraiment terrifiante. Les manifestations pacifiques organisées dans les meilleures intentions ont rapidement laissé la place à des scènes de pillage et d’émeute, des groupes violents essayant de se mêler aux manifestants et de les persuader d’opter pour des méthodes plus agressives. Notre agent sur le terrain, James Altucher, a reçu dans son podcast le président de l’arrondissement de Brooklyn, Eric Adams, qui lui a confié : « Nous savons que d’autres groupes sont impliqués et qu’ils essaient de profiter de la situation. » Des bâtiments ont été détruits, des cocktails Molotov lancés et des innocents tués dans presque toutes les grandes villes des États-Unis.

Mais ce n’est pas ça, le vrai leadership. On cite souvent Martin Luther King, connu pour avoir dit : « Les barricades sont les voix de ceux qu’on n’entend pas. » En réalité, il est parvenu à faire avancer le mouvement des droits civiques grâce à des sit-in, des boycotts, des grèves et des marches pacifiques. Par ailleurs, plusieurs réformes pourraient avoir lieu.

 

LES RÉFORMES DES LICENCES DES COLS BLEUS

Pourquoi les manucures, les coiffeurs et beaucoup d’autres professionnels considérés comme des « cols bleus » doivent-ils payer des frais de licence et obtenir des diplômes de l’enseignement supérieur pour pouvoir exercer leur métier, tandis que les milliardaires n’ont… rien à faire pour mener leurs activités ? Ce déséquilibre empêche les personnes les plus pauvres d’accéder au rêve américain. Malgré la prétendue « anarchie » qui règne lors des manifestations, les vrais anarchistes sont ceux qui peuvent faire ce qu’ils veulent sans se soucier des conséquences de leurs actes. Ce sont les 0,0001% de la société les plus privilégiés. En soi, ce n’est pas une mauvaise chose, mais ces avantages doivent être étendus à toute la population pour garantir l’égalité économique et une société plus paisible.

 

L’AMÉLIORATION DES MODES D’INTERVENTION DES FORCES DE L’ORDRE

Pour diminuer les confrontations violentes.

 

RÉFORMES BANCAIRES, ÉLECTORALES, DE L’ÉDUCATION, ETC.

Bien sûr, tout ceci est en perpétuelle évolution. En ce moment même, des contestataires prennent le contrôle de régions entières (comme « CHAZ », la zone autonome de Seattle). Selon nous, cette tendance devrait se poursuivre. Si vous jouez encore à PLANÈTE TERRE en 2027, vous aurez peut-être l’occasion d’assister à des rebondissements spectaculaires, tels qu’une scission des États-Unis en trois régions (l’Est, l’Ouest et le Texas – les trois réseaux électriques distincts et indépendants du pays). Nous continuons à faire monter l’inquiétude d’un cran grâce à d’autres intrigues secondaires : • Les frelons-géants : d’où viennent-ils ? Où se propagent-ils ? • Des alligators accros à la méthamphétamine. N’essayez pas d’en savoir plus. • Les pires cyberattaques de l’histoire, contre Amazon, les opérateurs de télécommunications et même Google. • Une station de surveillance suédoise a détecté un « pic de radiation » dans le nord de l’Europe : un nuage de particules radioactives d’origine inconnue a été repéré dans l’atmosphère. • Le conflit frontalier qui oppose l’Inde et la Chine a pris une tournure violente. La tension monte, les deux pays possédant un arsenal nucléaire important. • Les élections aux États-Unis : quel que soit le vainqueur, il faut s’attendre à beaucoup de frayeur et d’incertitudes. • Des chercheurs ont découvert une nouvelle souche de virus de grippe porcine, peut-être encore plus dangereuse que le coronavirus, qui pourrait être à l’origine d’une nouvelle pandémie. • Enfin, reverrons-nous un jour les clients des supermarchés se battre dans les rayons pour des rouleaux de papier toilette ? Bonne chance pour ce Niveau 2 ! Nous attribuerons un bonus de 30 000 points de résilience psychique aux joueurs qui réussiront à préserver leur santé mentale jusqu’au 31 décembre.

 

Vous la sentez la campagne apocalyptique?

Je vous invite à venir me rendre visite  sur top3.space, ou à voir également mon dernier ebook sur le reconfinement à venir.

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