Levius





Et si l’avenir de l’humanité dépendait de sa réussite … ?

Au XIX siècle de la nouvelle ère, après une guerre dévastatrice qui a tué son père et plongé sa mère dans le coma, le jeune Levius Cromwell vit avec son oncle Zack.

Dans la capitale, un nouvel art martial fait fureur : la boxe mécanique. Des lutteurs équipés de membres mécaniques s’affrontent violemment dans une arène.

Levius va y révéler d’étonnantes prédispositions ! S’annonce alors un combat au sommet qui pourrait bien avoir des répercussions sur l’avenir de la civilisation …

Ambiance ambiance

Le monde de Levius n’est pas rose, il serait même plutôt sombre, très sombre : pauvreté, ruines, cybernétique, sang et larmes.

Ajouter à cela une ambiance de destruction massive suite à une grande guerre qui a décimée l’humanité, ainsi qu’une forte répression des gouvernements contre leurs opposants, et vous aurez une vision du background de l’univers.

Levius y survie grâce à une indéfectible loyauté envers sa mère, et un esprit de vengeance contre ce monde qui a détruit sa famille.

La boxe mécanique

Entre cybernétique et steampunk, les améliorations corporelles qui permettent de participer à la boxe mécanique sont axées vers le combat.

La boxe mécanique est le sport qui déplace les foules, leur permettant de vivre par procuration et de se défouler en acclamant les dieux de l’arène.

Du pain et des jeux, du pain et des jeux …

 

 

Le grand méchant

Toutes séries a son méchant, et Levius n’y échappe pas.

Et ce grand méchant n’est autre qu’Amethyst, une société militaire privée, responsable du massacre qui a conduit à la fin de la guerre en une nuit.

Après le cessez-le-feu, la société Amethyst a été dissolue officiellement.

Alors comment expliquer que la nouvelle étoile montante de la boxe mécanique de deuxième catégorie porte sur son bras le symbole d’Amethyst ?

Un peu long à démarrer

Bon, j’ai eu du mal à me mettre à Lévius. En effet, la mise en place est longue, le dessin un peu trop brouillon par moment, et l’époque un peu trop floue.

Heureusement, les dernières pages permettent de renouer un peu avec la série.

Coté inspiration, l’univers n’est pas assez développé dans ce premier tome pour pouvoir réellement s’en servir. À voir avec la suite.

Seule Amethyst, pourtant peu évoquée, suscite un peu d’intérêt et donne envie d’en savoir plus.

Levius est édité par Kana et à fait partie de la sélection 48H BD 2017.

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